
Ralentir, c’est convertir le rythme rapide de la course en rythme lent de la croissance.
Comme nous l’avons vu dans l’exemple précédent, partir en vacances alors qu’il y a des problèmes à régler est finalement très intuitif.
Pour autant, on peut clairement dire que pour la plupart d’entre nous, c’est une posture qui n’est absolument pas logique (ce qui est vrai), voire choquante et irresponsable pour certain.
Et c’est normal, car nous sommes conditionnés par une société du « faire », où le salut passe par l’action.
Pourtant, si on prend un tout petit peu de recul, on se rend bien compte :
– Qu’en se crispant sur le problème avec le même état d’esprit que celui qui l’a créé, on est la tête dans le guidon, et on tourne en rond comme un hamster dans sa roue, au risque même d’amplifier le problème ;
“ Ce à quoi tu résistes persiste.” (Conversation avec Dieu)
– Que les vacances, quant à elles, vont apporter une détente, ouvrant à un nouveau champ fréquentiel et vibratoire. Cette tranquillité ressentie va permettre une prise de hauteur pour élargir ses horizons et capter les solutions via l’intuition.
La logique résout des problèmes connus, car elle puise dans le stock d’expériences du mental. Elle est très utile pour ça et c’est très bien ainsi.
Mais elle n’est pas requise pour chercher de nouvelles solutions. Car dans ce cas de figure, c’est la créativité qui doit être stimulée via les différents leviers que nous avons et allons continuer d’évoquer.
Ralentir serait donc une clef pour nous ressourcer et stimuler notre créativité.
Personnellement, c’est quelque chose que je ressens et perçois à chaque fois que je suis au contact de la nature. Elle m’inspire cette citation :
“ La nature fait les choses sans se presser, et pourtant tout est accompli.” Lao Tseu
La nature nous invite à convertir le rythme rapide de la course au rythme lent de la croissance.
Contempler un potager nous amène aussi à cette prise de conscience. On comprend qu’il y a un temps pour semer, arroser, et un temps pour laisser la nature faire son œuvre.
De même pour le boulanger. Il y a un temps pour pétrir la pâte et un temps pour la laisser se reposer.
Un temps pour faire, un temps pour être…
Dans une société de plus en plus « yang », porté sur un rendement et une productivité effrénée, il est temps de restaurer les vertus du « yin », c’est-à-dire l’introspection, la gestation, l’incubation.
Afin de rester suffisamment intime avec soi-même et ainsi s’assurer que notre « Faire » (Yang) et bien aligné à notre « Être » (Yin).
Dans certaines étapes clefs de mon chemin, la vie a été particulièrement généreuse pour m’inviter à ralentir. Cela a pris la forme d’une bonne grippe ou autres rhumes qui m’ont cloué au lit.
Dans ces moments-là :
– Nous sommes vidés physiquement (on arrête de « faire »).
– Vidés intellectuellement (on arrête de réfléchir).
Et ce vide ouvre un espace à la réceptivité spirituelle. J’ai eu beaucoup d’intuitions et d’inspirations lors de ces pas-sages.
Mon propos n’est pas de dire que l’on est plus intuitif en étant malade, mais que dans ces moments-là, l’espace s’ouvre en grand, pour choisir d’écouter notre intuition.
Ce message est aussi pour vous inviter à porter un autre regard sur vos états de convalescence. Afin d’y mettre de la conscience et du sens et ainsi, mieux vivre ces étapes.
“ Tant que le cerveau reste conditionné par le temps et la pensée, il n’y a pas de véritable intuition, celle qui embrasse la totalité, qui perçoit la plénitude. ” Jiddu Krishnamurti
Dans les articles à venir, je vais brièvement évoquer le scan bioénergétique, qui est une continuité, un approfondissement de l’intuition. Et qui est l’outil que j’utilise pour vous accompagner
En attendant, si vous désirez en savoir plus, n’hésitez pas à :
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Au plaisir de vous rencontrer prochainement 🙂